Au Liban, le secteur associatif appelle à l’aide

Avec l’intensification de la guerre entre l’armée israélienne et le Hezbollah dans un Liban déjà « au fond du gouffre », le secteur associatif fait face à des besoins colossaux et espère la mobilisation des donateurs.

Responsable des projets de l’Œuvre d’Orient à Beyrouth, Vincent Gelot est inquiet. Celui qui habite depuis huit ans au Liban a pourtant traversé de nombreuses crises. 

« Mais celle-ci est sans précédent, alerte-t-il. Les chiffres sont terribles : 1,2 million de déplacés, soit presque 20 % de la population libanaise ! » Surtout, explique-t-il, la mobilisation des donateurs ne suit pas. « On a l’impression depuis trois semaines qu’il y a une fascination pour cette guerre entre l’armée israélienne et le Hezbollah, mais que la crise humanitaire est reléguée au second plan. »

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